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Florence Tourbier – Goodsmith comme Sujet d'Examen

3 Min. Lesezeit

Nous sommes fiers. Nous félicitons Florence Tourbier, Marta Mianowska et David Glatz. Ils ont réussi leur examen officiel d'État de fin d'apprentissage de maréchal-ferrant à l'école professionnelle de Mistelbach, en Autriche, en utilisant le Goodsmith comme objet d'examen. Nous sommes émus et reconnaissants face à l'évolution que connaît notre ferrure collée et à la reconnaissance qu'elle reçoit dans le monde équestre. La possibilité de passer un examen sur une ferrure en matière plastique constitue une étape importante qui vient d'être franchie. Une chance, un succès pour Goodsmith, mais surtout pour nos chevaux.

Candidats avec le Goodsmith comme objet d'examen

Florence (à gauche sur la photo), l'une des candidates ayant choisi de réaliser une partie de son examen de fin d'apprentissage de maréchal-ferrant avec la ferrure collée Goodsmith, a pris un peu de temps pour échanger avec Goodsmith.

Elle a réussi son examen à l'école professionnelle de Mistelbach en Autriche et travaille désormais comme compagnon chez « Hoofprotection », où elle a effectué son apprentissage. Son patron sur place, Josef Tramberger, est très ouvert à l'innovation que représente la ferrure collée. L'activité principale consiste en des ferrures en fer, mais aussi en ferrures plastiques clouées. Coller la protection du sabot, dit-elle, ne sert pour l'instant qu'à des fins transitoires. « Si, par exemple, la paroi du sabot est trop endommagée et ne peut pas être clouée, nous avons recours à une ferrure collée. Elle est utilisée jusqu'à ce que la corne se soit régénérée, qu'elle soit redevenue suffisamment solide et épaisse pour supporter à nouveau un clou. Ferrure clouée et ferrure collée se complètent parfaitement. Mais nous avons aussi déjà collé sur un poulain qui avait des problèmes de sabots. » Même si, avec peu de pratique, le collage est dans un premier temps plus laborieux, Florence souhaite intégrer le Goodsmith à son assortiment, car « outre des avantages comme la prévention des traumatismes par chocs, la facilité d'utilisation de la colle ou le faible dégagement de chaleur de la colle cyanoacrylate par rapport à la colle bicomposant, il est toujours apprécié qu'un maréchal-ferrant propose des alternatives dans son assortiment. La décision finale revient en définitive au client, mais il faudrait toujours lui proposer plus que la seule variante de la ferrure en fer. Ainsi, la meilleure option de protection du sabot peut être choisie pour le client et son cheval. »

En Autriche, la ferrure collée rencontre un succès croissant. On évolue avec le temps et son développement. À l'école professionnelle officielle d'État de Mistelbach, il est désormais obligatoire de présenter, en plus de la ferrure en fer traditionnelle, une ferrure alternative lors de l'examen.

Nous souhaitons aux diplômés un début de carrière professionnelle couronné de succès.

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